Poémes d’élèves de 3° sur les enfants d’Izieu
Article mis en ligne le 4 juin 2018
dernière modification le 5 septembre 2018

par P.Junier
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Les élèves de 3°6 et 3° 7 sont allés visiter le Mémorial des enfants d’Izieu qui leur a inspiré quelques poèmes

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Les enfants d’Izieu

Ces enfants, heureux et innocents,
Réfugiés dans cette jolie maison
Pour que les plus jeunes soient protégés
Sans qu’ils aient à se cacher ou fuir.

On y entendait beaucoup de joie.
Chacun s’amusait et riait,
Toute cette grande maison était pour eux,
Jusqu’à ce qu’ils soient tous déportés.

Les rires ont cessé de retentir,
La peur s’est lue sur chaque visage.
On pouvait entendre des cris, des pleurs,
Puis un grand silence quand ils sont partis.

Ce jour-là, la joie s’est changée en peur,
Les sourires sont changés en larmes,
Et aucun d’eux n’est revenu
Dans cette jolie petite maison.

La maison a été rachetée
Pour rendre hommage à ces jeunes enfants.
Ces jeunes enfants n’avaient rien fait,
Ils étaient innocents, ils ont été tués.

Eliza GUILLERMAZ

Les innocents d’Izieu

Les enfants d’Izieu
Les grands et les petits
Les vaillants et peureux
Les farceurs et rêveurs

Tous étaient heureux ici,
loin de la guerre,
loin des leurs,
loin de tous les malheurs.

Mais ce n’était pas leurs sourires,
ni leur cœur, ni leurs valeurs,
qui les ont fait arrêter.
C’était l’origine de leur cœur.

Les nazis leur ont tout pris,
leur famille, leur jeunesse et leur vie.
Ils ont été torturés, tués, massacrés
pour l’unique raison d’exister.

Mais leur combat n’a jamais cessé.
Et malgré les millions d’innocentes vies envolées
Ils gagné la paix.
Ces enfants n’étaient pas différents,
ils étaient simplement des enfants.

Candice FELTIN

Victimes

Enfants ou bébés
privés
de liberté
pendant de longues années
dans un refuge entassés.
Malgré les dangers,
régnait l’amitié,
les parents rassurés.
La joie et les activités
remplissaient ces longues journées
d’hiver ou d’été.
Puis le jour est arrivé
où le plancher a grincé
sous les pieds
des innocents isolés
qui n’avaient rien demandé.
Pour finir, embarqués
et partis pour l’éternité.

Lana PARTOUCHE

Un chemin de campagne menant à une maison où des enfants vivaient calmement Eloignés de leur famille et de leur habitation Ils s’amusaient avec leurs amis tranquillement.

Mais un jour Izieu subit un moment horrible Personne ne mérite une si terrible punition Voir des enfants passer du rire aux larmes est terrible Embarqués dans un camp d’extermination.

Tous ces enfants morts pour rien Jamais personne n’a commis meurtre si horrible Les enfants ne faisaient que s’amuser Ont connu une fin terrible.

Thomas BRUN

Chers enfants

Enfants d’Izieu, chers enfants d’Izieu, ,
Regardez-moi
J’ai mal aux yeux
D’avoir pleuré pour vous qui n’êtes plus là.

Mon cœur est chagrin
tellement je vous plains.
Apeurés, terrifiés, sous les armes de ces monstres.
Comme un cauchemar devenu réalité.

Vous qui avez été dénoncés
Là où vous mangiez, laviez, dormiez, jouiez, étudiez,
Il l’a ordonné : quarante quatre enfants
emmenés, déportés, tués.

Que vos âmes reposent en paix.
Ce tyran a été puni
pour le crime que vous avez subi.
Je pleure car tout cela aurait pu être évité.

Benjamin CARVALHO

Izieu, Izieu est un endroit où les anges se sont retrouvés mais le reste du monde était en train de brûler.

Les enfants ne savaient pas où étaient leurs parents ils leur écrivaient des lettres mais les lettres ne partaient pas ils ne le savaient pas.

Les chers enfants à Izieu jouaient, riaient, apprenaient mais un jour les nazis les arrêtent les enfants heureux devinrent des enfants malheureux les nazis tuaient les enfants.

Les enfants tout propres tout heureux mouraient Ils les ont tués sans aucune pitié Izieu, Izieu est un endroit tout vide Les anges se sont envolés. Sur les enfants morts Izieu pleure.

Zeynep YLMAZ

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Les enfants de la maison d’Izieu

Connaissez-vous cette terrible histoire ? Ces enfants, morts, innocents ; Ils étaient réfugiés dans la maison d’Izieu, pour ne pas penser à la souffrance, ils essayaient de continuer comme si de rien n’était.
Ils avaient des rituels : se retrouver dans la salle à manger, se laver à la fontaine, suivre la classe dans une pièce aménagée, écrire des lettres à leurs parents.
Un petit garçon, nommé Georgy...
Nous avons retrouvé ses lettres écrites à sa mère. Expliquant ses activités, qu’il allait bien. Il parlait avec un code d’amour : à chaque fin de lettre, à un il ajoutait des zéros sur plusieurs lignes pour dire à quel point il l’aimait.
Aujourd’hui, cette maison est un lieu de recueillement, un hommage. Nous sentons une âme, nous ressentons une grande émotion en la visitant.

Marine IBORRA



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